LA DESCENTE DE LA SEINE EN STAND UP PADDLE GONFLABLE DE RANDONNÉE 12'6 ITIWIT SUR 500 KILOMÈTRES

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Stéphane Nedelec, qui a précédemment traversé l'Océan Atlantique à la rame, s'est lancé un nouveau défi : descendre la Seine dans son intégralité, en stand up paddle, en autonomie et bivouac sauvage pour les nuits.

"Je me suis fixé plusieurs objectifs : être le premier à réaliser ce périple, être le témoin de la protection de cet environnement et ramasser une partie des déchets sur ma route et enfin être acteur du film de l’aventure. La Seine serpente depuis Source-Seine en Côte d’Or sur 776 kilomètres jusqu’au Pont de Normandie où elle se jette dans la Manche. Les 50 premiers kilomètres sont impraticables. La Seine n’est qu’un filet d’eau.
La descente va durer 12 jours, avec près de 10 heures de rame par jour, ponctués par de nombreux portages pour contourner les obstacles naturels ou les barrages, les bivouacs sauvages en pleine nature et le ramassage de déchets : une aventure à taille humaine exigeante mais passionnante."

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#1- 5 mai 2019, 6h30, top départ 

Je prends le départ juste après Châtillon Sur Seine où la Seine est encore sauvage jusqu’à Marcilly-Sur-Seine, soit 200 kilomètres où je ne sais pas encore si je pourrais passer. Dès le départ, je dois descendre régulièrement de ma planche pour soulever l’arrière et laisser passer l’aileron entre les pierres qui affleurent. Planche, matériels de secours, affaires pour le bivouac, tente, réchaud, nourriture pèsent près de 40 kg. Lorsque je glisse sur l’eau, cela ne pose pas de problème. Mais lorsque je dois soulever la planche, c’est un effort qui me vaudra d’être bien fourbu les premiers soirs.

Ce premier matin allait donner le ton des 12 jours dont je dispose pour atteindre ces objectifs. Il fait très froid en ce début mai, de l’ordre de 2 ou 3 degrés. Le débit et la profondeur de l’eau sont faibles, m’obligeant à de nombreux portages, qui me font perdre beaucoup de temps. Les obstacles sur le parcours se multiplient : les branchages et les arbres qui coupent la route, les déversoirs, sortes de petites chutes d’eau ou les barrages des centrales hydrauliques perturbent la régularité de ma progression.

Ce premier soir, je trouve un endroit idéal pour le bivouac. Je me couche tôt pour démarrer à l’aube le lendemain. J’ai un peu froid cette nuit-là, et pour cause. Au petit matin, tout est gelé autour de moi. Et en particulier ma combinaison ! Je dois prendre le temps de la réchauffer et je mets beaucoup de temps à replier mon bivouac dans ces conditions.
 

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#2- Ensuite, c'est vent froid & pluie torrentielle

Les jours suivants, les conditions météorologiques ne s’améliorent pas. Vents froids et pluies torrentielles se succèdent toute la première semaine. Les portages se multiplient sur des terrains peu accessibles. Je voulais de l’aventure, je suis servi !

Ce n’est que le 5ème jour que j’atteins Marcilly Sur Seine. Je viens d’effectuer plus de 200 km sur une Seine quasiment sauvage. Les paysages sont magnifiques et j’étais seul en pleine nature. Les bivouacs se sont enchaînés dans des endroits superbes qui m’ont permis de profiter de toute leur sérénité. C’est beau et je suis seul pour apprécier ces moments privilégiés. Malgré la fatigue et les courbatures infligées par mes 10 heures de rame par jour, je sens que je me ressource complètement. J’oublie les soucis du quotidien pour me concentrer sur le strict nécessaire : avancer, s’alimenter correctement, avoir un abri pour résister au froid ambiant. Malgré tout, cela fait un bien fou de se retrouver dans cet environnement calme et sauvage, même s’il peut paraître parfois hostile.

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#3- A propos des déchets...

A parler de nature et d’environnement, à ce stade de mon périple, je peux déjà constater que malgré la faible densité humaine, les premiers déchets apparaissent. Ils viennent s’agglomérer dans les branches qui affleurent le lit de la Seine : des bouteilles en plastique par centaines, mais aussi des bouteilles de gaz, des parasols, des emballages en tout genre, un extincteur, des gobelets et autres couverts en plastique. J’ai même vu une carcasse de voiture.

Ça fait mal au cœur de voir les dégâts de notre civilisation. Et tous ces déchets finiront un jour ou l’autre dans nos océans ! Je ne sais pas comment, mais il va falloir réagir. Je continue d’en ramasser quelques-uns sur mon chemin. J’ai conscience malheureusement que ce n’est qu’une goutte d’eau.  

Cela ne m’empêchera pas de continuer pendant et après ce périple.
 

#4- Rencontre avec les premières péniches

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A la fin du 5ème jour, je bivouaque juste après Nogent-Sur-Seine. C’est une étape importante, car je rejoins les premières péniches que je devrais croiser jusqu’à Paris. Je dois faire face aux vagues que génèrent leur passage. Après un petit temps d’adaptation, je trouve ces passages assez amusants. J’adopte la technique de descente dans les bosses au ski, bien fléchi au niveau des jambes, et ça passe bien.
Depuis Nogent, je progresse plus vite. La Seine est encore relativement sauvage même si elle est beaucoup plus large et profonde qu’au départ. Le courant est plus fort aussi. Ma progression reste moins rapide que je ne l’avais prévue. Je dois souvent faire avec un vent de face si fort qu’il me cloue sur place à certains endroits. Les passages d’écluses sont interdits aux embarcations légères et je perds encore du temps à porter tout le matériel (environ 40 kg) et trouver un endroit propice pour me remettre à l’eau. Je ne lâche rien. Je continue d’avancer plus de 10h par jour.
A chaque portage, pour sortir la planche de l’eau et installer mon chariot, je dois détacher mes sacs étanches. Je tire ma planche sur plusieurs centaines de mètres. Je remets ma planche à l’eau et rattache le matériel. Le moindre portage me prend à minima trente minutes et beaucoup d’énergie. 
  
A la fin du 6ème jour, je ne peux que constater que j’ai pris trop de retard pour effectuer mon périple dans le temps imparti. Je fais contre mauvaise fortune bon cœur et décide de faire un pick & drop en voiture pour combler mon retard. Je ne dispose pas du temps nécessaire pour allonger le temps de ce voyage pour différentes raisons.
La première est que je n’ai pas obtenu l’autorisation de traverser Paris. La priorité est donnée à la navigation commerciale, et les autorités ne sont pas disposées à me laisser passer, même à titre exceptionnel. Je ferai donc la traversée de Paris avec ma planche et mon matériel, mais sur un bateau à moteur d'Alfortville à Puteaux. Cela aurait été sympa si nous n’avions pas subi des trombes d’eau comme ils en tombent rarement… Et je repars.

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#5- La Défense vue de la Seine

Le passage en bas des tours de la Défense est un moment incroyable. On se sent tellement petit ! Je connais bien Paris et la banlieue. La découverte par la Seine m’offre une vision totalement différente. Ces villes que je voyais si grises sont beaucoup plus belles et accueillantes par le fleuve.

Passer en stand up paddle sous les autoroutes de la banlieue où j’ai passé des heures et des heures dans ma voiture, empêtré dans des bouchons interminables est un plaisir incommensurable. J’étais comme hors du temps. Je me disais que lorsque je reviendrais à la vie normale, je ne verrai plus jamais ces paysages de la même manière.

A cet instant, la vitesse de ma progression n’a plus d’importance. Je profite de ma chance. Celle de pouvoir observer sans stress la cohue ambiante et les tours géantes. Les ponts sont tellement grands que les voitures en paraissent toutes petites et moi, encore plus petit. Le contraste avec les jours précédents où mon environnement n’était que verdure est saisissant. C’est à la fois comique et un peu étourdissant. Mais les bateaux qui circulent en nombre me ramènent vite à la réalité.

#6- Après Paris, je découvre des villes médiévales

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Après Paris et du jour 7 au jour 12, le soleil est revenu. Il ne fait pas très chaud, mais c’est beaucoup plus supportable. Seul bémol, dans les méandres de la Seine, je subis souvent un vent fort de face. J’avance beaucoup plus vite que la première semaine, mais ces rafales me demandent encore beaucoup de force et d’énergie. Mes étapes passent d’une quarantaine de kilomètres par jours à presque cinquante. La Seine est large et profonde. Je ne descends plus de la planche en dehors des portages. De fait, l’effort physique n’est plus le même et mon corps, plus précisément mes bras, doivent de nouveau s’adapter à ce rythme quotidien.
Heureusement, je récupère bien la nuit et je continue à profiter pleinement dans ces moments en pleine nature. La météo continue de s’améliorer doucement. Il ne pleut presque plus. Les paysages changent avec des villes médiévales comme Vernon ou Les Andélys se succèdent et apportent une touche culturelle à mon périple. Il faudra que je revienne pour faire du vrai tourisme !
 
La nouveauté, en me rapprochant de Rouen et jusqu’au pont de Normandie, est la présence de plus gros bateaux, portes-containers, bateaux de croisière et autres chimiquiers qui m’envoient des vagues énormes, m’obligeant parfois à me mettre à genou pour ne pas tomber. Ramer à genou sera aussi ma technique pour combattre le vent de face sur certaines portions. Ainsi, je parviens à réduire ma prise au vent et je me fatigue un peu moins malgré la position peu confortable. Je sens petit à petit que la fatigue s’est accumulée et mes temps de pause s’allongent malgré moi.
 

#7- Les derniers bivouacs en arrivant sur Rouen

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Je ne renonce pas pour autant à ramasser les déchets. Je constate que, depuis Paris, leur nombre et leur diversité augmentent. Aux premiers rangs, je vois un nombre incalculable de préservatifs et de serviettes hygiéniques. Là encore, ça fait mal au cœur. Je me console en constatant que la faune est riche : hérons, canards, cygnes, aigrettes, ragondins sont omniprésents tout au long du parcours. C’est rassurant. Ce serait heureux de ne pas les observer autour de sacs plastiques. Bien que mes ramassages soient dérisoires, je continue. J’ai quand même l’impression que c’est utile et si cela peut motiver le plus grand nombre à faire de même, nous contribuerions tous à la protection de notre environnement immédiat.

En atteignant Rouen, j’ai déjà parcouru plus de 450 kilomètres à la force de mes bras dans des paysages magnifiques. J’entre dans la ville en toute fin de journée, la 11ème depuis le départ. Il me reste en théorie 125 km à parcourir, trop pour une seule journée. Je me vois contraint de faire un deuxième pick & drop, les impératifs de tournage du film de l’aventure m’obligeant à terminer mon périple le lendemain. Je bivouaque une dernière fois au bord de la Seine que j’ai l’impression de connaître intimement maintenant. Elle m’aura apporté tellement de belles choses. J’ai en tête les images de ces paysages, elle m’a parfois poussé dans mes retranchements, dépassant une fois de plus mes limites pour continuer à avancer.

Elle a été aussi l’occasion de très belles rencontres, comme ce couple d’une gentillesse incroyable qui m’a hébergé lors de l’étape à Maisons-Laffitte. Mais aussi tous ces riverains qui m’ont donné leurs conseils et leurs expériences. J’ai pu discuter avec des supporters improvisés qui découvraient mon aventure sur le moment. A part quelques éclusiers ou gérants des barrages qui ne voient pas d’un bon œil les embarcations légères, j’ai toujours été bien accueilli et encouragé
 

#8- Le pont de Normandie, c'est l'arrivée !

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La dernière étape m’offrait l’occasion de passer successivement sous le pont de Tancarville et sous le pont de Normandie en point d’orgue de mon parcours. Après avoir ramé toute la matinée, je décide de faire une pause déjeuner juste après le premier pont. Il me reste 15 km à parcourir pour en finir.

Dès Rouen, on ressent pleinement les marées. Plus on s’approche de la Manche, plus c’est marquant. J’avais calculé que je devais être en début d’après-midi dans la dernière ligne droite pour profiter des éléments.  Et ça a marché !
Ces derniers 15 km, je les ai effectués en moins d’une heure. Le courant s’est conjugué à la marée descendante et à une brise légère dans le dos cette fois-ci. De quoi profiter de l’arrivée sous le pont majestueux qui marque l’entrée dans la Manche. Et ce sentiment incroyable d’avoir atteint mon objectif malgré les kilomètres auxquels j’ai dû renoncer.

Fin 2017-début 2018, j’ai traversé l’Atlantique à la rame, soit 4 700 km en 47 jours seul en mer. Dans mon entourage, j’ai souvent entendu que descendre la Seine en Stand Up Paddle, c’était de la rigolade à côté. A se demander si cela tenait d’une bonne balade ou d’une véritable aventure. Je n’avais pas vraiment de doute avant les premiers coups de rame. Mais maintenant, j’en suis sûr ! Descendre la Seine en Stand Up Paddle en autonomie est un véritable défi physique. Et, livré à soi-même dans la nature et les pièges de ce beau fleuve, le doute n’est plus permis, j’ai vécu une nouvelle aventure hors norme. Au final, j’ai parcouru un peu plus de 500 kilomètres des 776 que la Seine comporte. 500 km durs et exigeants. Mais 500 km de pur bonheur au final ! C’est tellement bon que j’ai hâte de repartir vers de nouvelle aventure !
 

#9- Débriefing avec l'équipe Itiwit à Hendaye

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Vendredi 5 juillet, quelques semaines après la fin de mon périple sur la Seine, j'attendais cette journée avec impatience. Lever matinal, je rejoins les équipes d'Itiwit dans les locaux du Decathlon Watersports Center à Hendaye pour faire lé récit de mon aventure et partager avec les concepteurs du matériel mon retour d'expérience. Je suis accueilli par Jérôme, le responsable des Ambassadeurs de la marque avec qui je collabore depuis la préparation de mon périple. L'idée pour Itiwit est d'améliorer le matériel avec l'avis d'utilisateurs de leur produit dans des conditions extrêmes, et pour moi d'envisager de nouvelles aventures dans le cadre de ce partenariat.

L'accueil de l'équipe est hyper chaleureux. Je comprends tout de suite que j'ai à faire à des passionnés.

Avec une soixante de photos à l'appui, je raconte mon périple. L'échange est nourri d'une multitude de questions aussi précises que pertinentes dans une ambiance très sympathique. Je vois qu'ils captent tous les détails qui leur permettront d'avoir de nouvelles idées.

La fin de la matinée est consacrée à la visite des locaux. Jérôme m'explique en détail leur mode de fonctionnement. Je comprends mieux comment ils arrivent à produire du matériel performant à des prix raisonnables

J'ai mis le matériel à rude épreuve pendant mes 12 jours passés sur la Seine. et globalement tout a tenu le choc. Les sacs étanches m'ont permis de garder mes vêtements secs malgré les nombreux retournements du début du parcours. La planche présente bien quelques rayures dont certaines profondes sans mettre en péril mon avancée. Pas de doute, c'est du costaud.

Sur le site, les équipes ont bien sur des bureaux, mais aussi plusieurs ateliers qui leur permettent de fabriquer les prototypes de A à Z. Ils peuvent tester leurs matériels sans délai. Leur locaux sont situés idéalement en bord de mer. Ils conçoivent, ils testent sans délai, ils adaptent, ils testent de nouveau, ça va vite...

Pour chaque matériel, un chef de produit,  un ingénieur et un designer fonctionnent en trinôme. En début d'après-midi, j'échange avec Antoine et Adrien, les deux premiers de l'équipe. Autour de la nouvelle planche de randonnée que Itiwit va proposer l'année prochaine, je leur fais part de ce que je modifierais par rapport à la planche que j'ai utilisée. La quasi totalité de mes apports a déjà été pris en compte  grâce au retour d'autres ambassadeurs Itiwit. Ces discussions entre ceux qui conçoivent et celui qui utilisent est forcément un moment de partage extraordinaire.

Cette journée d'échange avec une équipe ultra dynamique a été très enthousiasmante pour moi. J'ai maintenant plein d'idées dans la tête pour préparer ma prochaine aventure aux côtés des équipes d'Itiwit by Decathlon. Travailler en direct avec cette équipe ouvre indiscutablement le champ des possibles. J'ai une envie débordante de repartir randonner au fil de l'eau !

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