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GEOFFREY À LA TArn WATER RACE 2021

En juin, Geoffrey s'est lancé le défi de participer à la Tawara Water Race. Un moment extraordinaire, une aventure humaine, et des souvenirs pleins la tête. Il nous raconte son parcours ! 

geoffrey tawara

Il y a quelques mois, Geoffrey s'est lancé le défi de participer à la Tawara Water Race, une Compétition internationale de Canoë, Kayak et Stand-up paddle accessible et ouvert à tous. Dans son aventure, il a même embarqué avec lui deux collègues, Mathieu et Xavier.
J'ai donc pu interviewer Geoffrey au sujet de ce défi, et ça donne envie d'y participer..!

TARN WATER RACE Viaduc de Millau 2021

LA TAWARA WATER RACE, c'est quoi ? 

"La Tawara c’est une course internationale de stand up paddle et de kayak. C'est une course longue distance de 78 km qui se déroule dans les Gorges du Tarn,  inscrite au Patrimoine Mondial de l’Unesco. Une aventure dans un site juste incroyable et magnifique où on passe sous le Viaduc de Millau. Mais, plus qu’une course, c’est une aventure humaine et un challenge personnel à la base."

TON EQUIPEMENT

"Il y a l’équipement que l’on a sur soit et l’équipement que l’on prépare pour la course qui est tout aussi important. 

Sur 80 km, cela fait 10h de course. Il faut donc penser à l'hydratation, à la nourriture, et pour le matériel, nous avions fait le choix de plutôt partir en mode “léger” et “minimaliste”, donc nous avons opté pour une planche de race, une Itiwit Race 500, la 14x25.
Avec cela, j’avais le prototype de la pagaie 900 pro co-développée avec Olivia Piana, une ceinture d'hydratation, une tenue de trail, très légère, parce qu’il annonçait 30° en température..
Pendant la course, nous sommes aussi obligés de porter un casque puisqu’on est sur des rivières de classe 2 voire classe 3.
Sur notre embarcation, on avait en plus un sac de 5L dans lequel on avait un peu d’eau, un kit de réparation rapide en cas de crevaison, du chatterton, un kit de secours, de la crème solaire et des petits encas.
Le petit truc à ne pas oublier : Bien penser à prendre plusieurs ailerons afin de pouvoir le changer si peu de profondeur et qu’il se casse."

TON ENTRAINEMENT

"Au départ, cette course était un défi personnel et puis dès lors que des collègues se sont motivés à participer avec moi, on s’est préparé en commençant par faire une sortie par semaine minimum entre 15 et 20km soit sur du plat soit on essayait d’aller sur des petites rivières pour s'acclimater à l'environnement de la course. En complément, nous avons fait pas mal de sorties en vélo pour travailler l’endurance parce qu’un bon coup de pagaie c’est important mais tenir la distance sur 10h c’était un autre défi !
On s’est aussi entraîné avec notre embarcation, le casque et la ceinture d’hydratation pour avoir le réflexe de s’hydrater et se nourrir tout au long de la course."

COMMENT AS-tu vécu la course ?

"Je me suis inscrit à cette course pour le défi personnel avant tout. Cela faisant deux ans, depuis la Dordogne Intégrale, que je n'avais pas fait de course et je voulais me re-challenger sur une course longue distance. 
Défi personnel qui s’est vite transformé dès lors où l’on enfile le dossard ! Le mental de course prend le dessus, on veut donner le meilleur de soi même et aller au bout. 
Une fois que le départ est donné, 3, 2, 1 partez ! J’ai assez vite oublié qu’il y avait 80 km et les douleurs physiques sont vite apparues..au bout du 20ème km, je commençais déjà à avoir de grosses ampoules, à avoir des douleurs au niveau des mains.

Figurez-vous que quand cela commence à devenir assez difficile physiquement et mentalement, on fait de superbes rencontres (rire) ! 
Je pense notamment à Laurent, on était tous les deux dans le dur physiquement et on s'est mit à échanger tous les deux et avancer ensemble, cela nous a fait oublier nos douleurs et de retrouver un 2ème souffle sur la dernière partie de la course, de se remettre dans le mental et de donner le meilleur de nous même jusqu’au bout.
Une course avec des rencontres, une aventure humaine, on est peut être seul sur la planche, mais grâce aux participants, au staff et la bonne organisation, c’est une vraie aventure humaine !"

et si c'était à refaire ?

"Si c’était à refaire ? Bien-sûr, je repars de suite !
Je refais cette course l’année prochaine, c’est une certitude !
C’est du travail pour le staff d’organiser une course pareille sur 80km, il faut leur rendre la médaille et que du monde vienne découvrir cet environnement magique.
On en prend plein les yeux sur toute la course !
Si je devais adapter ou changer certaines choses, je ne changerai pas de matériel, c’était la planche parfaite, je partirai avec un aileron souple plutôt que rigide car j’ai eu peur lors de deux trois passages où l’aileron à tapé fort et j’ai eu peur d’avoir endommager mon sup.
Et concernant mon entraînement, j'essaierai d’aller sur des rivières de classe 2 ou 3 pour m’acclimater davantage à la Tawara Water Race."

LE MOT DE LA FIN

"C’est une course longue distance, d’ampleur internationale, mais finalement qui est accessible à tout le monde. C’est une course à différents formats, 18 ou 80 km qui permet de découvrir le même environnement dans un temps plus ou moins condencé.
On peut aussi faire ces courses en relais, pour partager ces 80kms.
C’est donc, pour moi, une course vraiment accessible à tout le monde.
Il ne faut pas la voir comme une course élitiste, tout le monde peut y participer autant en sup qu’en kayak."

Charlotte

CHARLOTTE

digital leader

Je suis Digital Leader chez Itiwit et passionnée par les sports d'eau !
Ce que j'aime particulièrement dans mes missions ? Echanger avec nos utilisateurs et raconter leurs plus belles histoires !