PREMIÈRE DESCENTE DU FLEUVE WOURI AU CAMEROUN EN STAND UP PADDLE

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Stéphane Nedelec, qui a traversé l'Océan Atlantique à la rame, puis a descendu la Seine en stand up paddle sur 500 kms connait bien le Cameroun pour y avoir séjourné pendant plus de 4 ans. Cet homme de défi a donc tout naturellement décidé d'effectuer la première descente du fleuve Wouri de Toumbassala à Douala en stand up paddle avec son fils Quentin (19 ans), son ami Sébastien et son fils Loup (16 ans) qui vivent eux actuellement au Cameroun.

Une nouvelle fois équipés par Itiwit (sup gonflables 12'6x32, pagaies carbone, sacs étanches, gilets de flottabilité), l'équipe s'est lancée dans ce rêve, "cette folie" comme le dit Stéphane, pour vivre une aventure nautique extra-ordinaire.

 

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#1- Wouri Paddle Team

"Le 26 novembre, la Wouri Paddle Team, Sébastien, Loup, Quentin et moi, est enfin réunie après des semaines de préparation à distance. Seb et Loup vivent au Cameroun où coule le Wouri. Quentin étudie à Lyon. Je suis établi en région parisienne. Mais Quentin et moi connaissons bien le Cameroun pour y avoir vécu pendant plus de 4 ans.
Le Wouri est un fleuve méconnu parce que peu de pistes permettent d’accéder sur les berges. Avec Seb , nous avons passé une journée en brousse pour faire des repérages depuis Douala. Nous avons aussi passé du temps à lire la littérature ou à étudier les cartes. Mais la documentation est rare et souvent très ancienne. Pas de doute, il y a aura une part d’inconnu dans ce périple.     
Le Wouri est un fleuve sauvage, au moins sur la première partie. Et, facteur aggravant, il coule en pleine forêt primaire. C’est magnifique mais dangereux… la population est hostile : serpents, crocodiles, moustiques, abeilles, … Nous ne pouvons qu’espérer ne pas faire de mauvaise rencontre. A défaut, nous partons avec des sérums anti-venin pour les serpents et quelques consignes de comportement si on devait se retrouver face à un crocodile. Nous emmenons également plusieurs produits anti-moustiques. Au-delà du désagrément immédiat, ce serait bien de ne pas rentrer avec une crise de paludisme !
 

#2- C'est le grand jour

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28 octobre, réveil matinal pour une petite heure de piste. On est vraiment en brousse et l’accès au fleuve n’est pas facile. Nous parvenons à nous frayer un chemin à coups de machette. Mais il nous faut près de 2 heures pour qu’enfin les planches soient à l’eau et chargées pour les 3 ou 4 jours que devrait durer ce périple.

Le courant est impressionnant vu du pont et nous partons à genou pour prendre le tempo. Le courant est effectivement très fort avec de nombreux tourbillons qui manquent de nous faire tomber. Ils proviennent du relâchement de l’eau qui s’accumule sous les troncs immergés. Nous sommes entourés d’arbre gigantesque et les endroits pour s’arrêter sont très rares. Mais petit à petit, nous prenons notre rythme.
Nous ressentons, tous les 4, la magie de l’endroit. Cela fait plusieurs semaines que nous nous préparons à ce périple. Et ça y est, on y est ! 
Nous sommes minuscules sur nos planches. La rivière forme comme une brèche dans la forêt tropicale. Les arbres sont gigantesques et majestueux. Les bruits de la faune et de la flore ajoutent un côté mystérieux. Dès les premiers coups de rame, nous sommes isolés, comme dans un autre monde.

Nous sommes assez à l’aise sur nos paddles malgré le courant qui ne pardonne aucune erreur. Notre progression est bonne et nous sommes sereins. Mais ces deux premières heures de rame s’ajoutent aux deux de préparation en brousse sous un soleil de plomb, dont une bonne heure à trancher les bambous à la machette pour accéder à la rivière. Bref, il est temps de s’arrêter déjeuner pour reprendre des forces.

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#3- Déjeuner avec les moustiques et les abeilles

Nous avons trouvé un petit bout de terre plate dans des herbes que nous ne connaissons pas pour sortir la nourriture, l’eau, la crème solaire et l’anti-moustique.
Nous guettons la rive pour nous assurer de ne pas voir un croco sortir des hautes herbes qui nous entourent. Je n’y crois pas trop, car le courant est vraiment fort à cet endroit, mais on n’est jamais trop prudent. De toute façon, après les moustiques, nous sommes envahis par les abeilles. Sournoisement, comme arrivées une par une, nous sommes maintenant au centre d’un bourdonnement un peu anxiogène. Pour la digestion, on verra plus tard. On remonte sur nos planches rapidement et on continue le périple.
Bonne nouvelle, elles ne nous poursuivent pas une fois sur l’eau. Remis de nos émotions, plein d’énergie, nous reprenons notre avancée en restant vigilants. C’est beau mais nous sentons quand même que nous sommes sur un territoire hostile.
 
 

#4- Ça se corse avec les rapides...

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Nous attaquons sans le savoir la partie la plus dure du parcours. Le courant s’accélère encore et bientôt des rapides avec des vagues de 50 cm à près d’un mètre apparaissent. Aucun moyen de contourner dans la densité de la forêt, pas d’alternative, nous y allons. 
Dès les premiers mètres, nous sommes éjectés de nos planches. Impossible de résister à la force du débit et des vagues. Même avec notre poids, à genou sur la planche, nous décollons de plus de 50 centimètres avant de nous retrouver dans l’eau. Dans ma chute, le leash se décroche et le sac étanche contenant les tentes et le matériel se détache. Celui-là, il ne faut pas le perdre, cela pourrait remettre en cause la suite du parcours. Je parviens à l’attraper, bien qu’emporter, lui et moi, dans les flots en furie. En revanche, je dois laisser la planche filer. Loup et Quentin parviennent tant bien que mal à l’attraper, mais pas à la contrôler. Je suis passé du paddle à l’hydrospeed, mais sur le moment, ça ne fait rire personne. On ne joue pas dans les vagues, on se bat dans les flots pour maintenir la tête hors de l’eau.
Je parviens à voir mes co-aventuriers qui se débattent également en tenant fermement leur planche. Tout le monde se sort de ce premier guêpier sans dommage, ni corporel, ni matériel. 
Mais ce n’était que le début. Pendant toute l’après-midi, nous allons alterner les phases de calme et ces rapides déchaînés. Nous allons passer 2 grosses heures plus souvent sous que sur la planche. Nous sommes emportés par les flots sans pouvoir rien faire que subir le courant. Nous sommes dans le tambour d’une machine à laver aux dimensions effrayantes. A peine avons-nous le temps de récupérer que cela recommence. C’est épuisant.

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#5- Merci les gilets !

Nous savons qu’en cas de pépin, nous ne pourrons pas être secourus rapidement. Aucun bateau ne peut s’aventurer sur ces eaux et de toute façon, nous n’avons pas de réseau pour appeler les secours. Il faudra nous débrouiller par nous-même. Cela rajoute un peu de stress quand même, surtout que Seb et moi avons nos garçons avec nous. 

Nous avions prévu de bivouaquer près de Yabassi. Mais juste après un rapide encore plus tumultueux que les précédents, j’aperçois une berge hospitalière. Je crie la direction, mais je vois bien que Loup et Quentin peinent à nous rejoindre. La raison : plus de pagaie ! En luttant dans les rapides, ils ont dû la lâcher pour tenir la planche. Bon, ils vont bien. Pour le matériel, on verra.
Le temps d’approcher de la berge, je vois du orange sur l’eau. Une pagaie ! Je réussis à la récupérer. C’est heureux parce que nous n’en avions pris qu’une seule de rechange. 
Nous parvenons tant bien que mal à atteindre la berge en luttant contre une remontée de courant. Nous sommes épuisés. Les garçons ont eu très peur. Loup a été pris dans un tourbillon qui l’a attiré vers le fond.  Il s’est vu y rester. Le gilet de sauvetage et la planche ont fait leur travail, mais cela ne retire rien à la grosse frayeur. Quentin aussi a cru que nous ne nous en sortirions jamais. Ils ne sont pas chauds pour repartir le lendemain matin. J’espère, à ce moment-là, que la nuit va être bonne, parce que sinon ça va être très dur de continuer.
 

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#6- Encore des abeilles

Le coin que nous avons trouvé est correct et a le mérite de ne pas être en pleine forêt, ce qui devrait réduire le nombre de moustiques, l’humidité et les bruits inquiétants de la brousse. Nous montons le bivouac sur un petit espace de sable inespéré entouré de hautes herbes. Nous parlons beaucoup pour évacuer le stress de l’après-midi. La nuit tombe tôt proche de l’équateur. Et avec elle, la pluie tropicale. Nous sommes quittes pour nous réfugier dans nos tentes pour dîner froid. 
Au réveil, bien que nous ayons tous repensé aux événements de la veille, nous avons pu retrouver des forces. De toute façon, il faut repartir pour atteindre Yabassi, premier village où nous pourrons nous arrêter. Bien que le petit déjeuner soit vite expédié, l’odeur de nourriture a attiré les premières abeilles, comme la veille à la pause déjeuner. Nous rangeons le bivouac à toute vitesse. Nous retournons au bord du fleuve où nous avons laissé les planches la veille. Le petit bout de plage ne nous permet de nous mettre à l’eau qu’un par un. Les planches couchées dans les herbes hautes sont couvertes d’abeilles… impressionnant.  A coup de bombe anti moustique, nous dégageons les planches. Seb se fait piquer par une abeille. Puis c’est mon tour, mais cela reste superficiel. 
Nous mettons la planche de Loup à l’eau, nous sanglons son sac et il part. c’est le tour de Quentin, puis de Seb. Pour installer le dernier sac, je dois faire comme si les abeilles n’étaient pas là. Nouvelle piqûre, j’essaie de ne pas y prêter attention, mais j’aperçois le dard qui sort de mon biceps. Je prends quand même la précaution de le retirer et me jette sur ma planche. Comme la veille, une fois sur l’eau, elles n’insistent pas. Ouf ! 
 

#7- Maintenant, on profite !

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La veille, en regardant la carte, nous avions fait le double constat que nous n’étions plus très loin et que le fleuve s’élargissait. Cela nous avait rassuré sur le fait que nous ne devrions plus avoir de rapides. Bon pour le moral !
Raté ! le fleuve s’est élargi mais nous allons traverser trois ou quatre bouillons avant d’apercevoir, enfin, ce fameux pont qui marque l’arrivée à Yabassi et le retour du moral des aventuriers.

Nous n’aurons mis qu’une heure trente pour y être, avec quelques passages difficiles. La pause est salutaire. Si quelqu’un veut abandonner, ce serait compréhensible, c’est maintenant. Mais on aperçoit les premières pirogues, signes que les eaux seront désormais calmes ! La question est posée : qui veut s’arrêter ici ? La réponse est unanime : on ne va pas arrêter maintenant qu’on a fait le plus dur ! On repart tous les 4.

L’aventure va complètement changer. Le fleuve est très large et très calme. Le courant nous permet de progresser à un bon rythme. Nous sommes sortis de la forêt primaire. Sur les rives, les plantations de banane et d’oranger se succèdent. Nous découvrons avec émerveillement le paysage à l’horizon avec des couleurs incroyables. Les reflets du soleil mettent en lumière ce somptueux spectacle dont nous profitons pleinement. C’est magnifique !
Sur le bord, les locaux préparent les sacs de bananes, de plantains et d’oranges pour les piroguiers qui les emmèneront au marché de Douala pour être vendus. Nous découvrons la vie du fleuve. Nous sommes pourtant encore à plus de 60 km de l’arrivée.
Nous poursuivons notre chemin en faisant quelques pauses à l’ombre des orangers. Notre périple est maintenant plus calme, nous profitons sereinement. Inconsciemment, les frayeurs de la veille renforcent ce sentiment de bien-être à ce moment-là.
 

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#8- Quelle hospitalité !

Les camerounais dans cette région sont d’une gentillesse incroyable. Les récoltants nous encouragent de la berge, mi-surpris, mi-amusés, par ces blancs debout sur une planche. Ils sont très sympathiques et les brefs échanges que nous avons avec eux sont très chaleureux. L’accueil est incroyable.
Après 9 heures de rame, il est temps de chercher un coin pour le bivouac. Nous finissons par nous poser dans une bananeraie au milieu d’herbes hautes. Nous comprenons rapidement que la nuit va être difficile. Nous sommes accueillis par une nuée de moustiques gros comme des mouches. Ils essaient même de nous piquer à travers la combinaison… 
A peine avons-nous le temps de débarquer le matériel, qu’une pirogue approche. S’en suit une conversation incroyable entre le camerounais et Seb :
Le piroguier : qu’est-ce que vous faites ?
Seb : on cherche un endroit pour planter nos tentes pour la nuit.
Le piroguier (hilare) : mais vous ne pouvez pas dormir ici. C’est le territoire des moustiques !
Seb : oui, on a bien vu, mais il va bientôt faire nuit. Nous devons planter nos tentes quelque part.
Le piroguier : eh bien, venez à la maison. Elle est juste en face, celle avec le grand toit en taule.
Seb : mais on ne veut pas déranger.
Le piroguier : ne vous inquiétez pas, c’était une tradition d’accueillir les voyageurs ici avant
Et nous voilà repartis pour traverser le fleuve ; ébahis par cet accueil et très heureux de ne pas avoir à cohabiter avec les moustiques !
 

#9- Une nuit dans un vrai lit

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Les personnes qui nous accueillent sont très gentilles. La maison est sommaire, des murs et un sol en terre, mais nous sommes à l’abri pour la nuit. Nous racontons notre aventure, d’où nous venons. Ils  nous parlent de leur vie de cultivateur, nous expliquent le transport et le commerce des oranges. Ils nous proposent de la bière, nous partageons notre saucisson. C’est aussi simple que cela, avec la photo de famille en prime avec nos garçons. 

La soirée est magique. Ils mettent à notre disposition 2 grands lits avec moustiquaire. Nous profitons du coucher de soleil avant de nous coucher. Quel bonheur !

29 octobre 2019 – Réveil très matinal – 5h ! Nos hôtes partent de bonne heure pour acheminer et vendre leur récolte de bananes et de plantains de la semaine. Ils doivent fermer la maison. Alors nous nous plions, bien entendu, à leur rythme. Nous rangeons nos affaires et avalons un café en contemplant le soleil pointer long du Mont Cameroun (4 000 m) qui s’élève à l’horizon. Encore un tableau grandiose !
 

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#10 - Café et croissants sur le fleuve

Ce départ matinal est une bonne chose, parce que le lever du soleil sur le Wouri est un spectacle à ne pas rater. Nous profitons encore pleinement du spectacle avec de nouvelles couleurs. Nous savons depuis la veille que nous atteindrons Douala dans la journée. De quoi savourer ces moments d’exception.

L’épreuve du jour sera la chaleur et le soleil de plomb. Mais nous continuons à avancer à bon rythme. Sandrine, la femme de Seb, a trouvé un bateau pour venir à notre rencontre. Elle nous rejoint en milieu de matinée. Elle nous confirme que nous ne sommes plus très loin. Le ravitaillement est le bienvenu : café chaud et croissants. Un petit déjeuner de luxe dans un cadre d’exception, de quoi savourer, un peu en avance, la réussite de notre aventure. 

A l’approche de Douala, l’activité s’intensifie. Les pirogues à moteur se suivent, pleines à la descente, vide à la remontée. Nous croisons les pécheurs de sable, ces gaillards qui plongent au fond du Wouri pour remonter des seaux de sables qu’ils versent dans une pirogue. Cette dernière, archi-pleine à se demander comment elle ne coule pas, sera également acheminé vers Douala pour que le sable serve comme matériaux de construction.
Le spectacle devient peu à peu moins sauvage, l’eau est moins propre. Manifestement, nous ne sommes plus très loin.
 

#10 - Arrivée et séjour à l'hôpital

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Nous avançons encore plus vite que prévu. Après 7 heures de rame, debout sur nos planches, nous atteignons le pont du Wouri, notre ligne d’arrivée ! 

Nous passons sous le pont tous les 4 côte à côte, pas peu fiers de cette réussite. La diversité des émotions ressenties n’aura eu d’égale que leur intensité. Des souvenirs plein la tête, des images pleins les yeux, et une expérience hors du commun.

21 novembre 2019 - Épilogue (et mise en garde)
Partir en brousse n’est pas anodin.
Voilà moins d’un mois que nous avons repris nos activités respectives. L’aventure a été un peu plus épique que prévue, mais pas seulement pendant ces 3 jours. La forêt tropicale nous a réservé quelques surprises. Elle est hostile et sournoise
Quelques jours après le retour, pas l’un d’entre nous n’a échappé à une maladie tropicale et ses fortes fièvres. Après quelques jours d’incubation, nous avons subi paludisme, fièvre typhoïde ou leptospirose. Heureusement, nous avons été pris en charge car ces maladies peuvent s’avérer très dangereuses. Au final, nous aurons passé plus de temps sur nos lits d’hôpitaux que sur nos planches sur le Wouri, mais nous n’avons aucun regret. Cette aventure a été magnifique. Nous avons conscience que nous avons eu le privilège de la vivre, ensemble !

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